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les brèves

les courses en ligne pourquoi un tel succès ?

Ajouté le 22/06/2009 - Auteur : scousser
Dans la ville durable des années à venir, les citadins devront changer leurs habitudes pour faire les courses.

Rouler en voiture deviendra difficile. Depuis quelques années déjà des municipalités comme La Rochelle ou Besançon rivalisent de solutions pour limiter l’usage de l’automobile. Circulation en alternance, couloirs de bus, extension des zones piétonnes, journées sans voitures…les initiatives se multiplient. Alors évidemment la question est sur toutes les lèvres : comment faire ses courses si on n’a plus de voiture ou si on ne peut plus en disposer ?

Pas facile pour les habitants des maisons isolées ou des quartiers sans commerce de se passer de moyens de locomotion pour porter les provisions ou acheminer des biens de consommation courants. Surtout quand le lieu d’habitation est mal desservi par les services de cars publics ou privés. Les urbanistes imaginent pour pallier à ce problème plusiuers types de solutions comme, par exemple, la création de navettes-taxis de « ramassage shopping », de moyenne capacité, pouvant transporter plusieurs personnes à la demande ou à heure fixe. Les véhicules des entreprises publiques de service (La poste, EDF…) pourraient, dans le cadre d’une solution proche du « co-voiturage », contribuer à ce type de services. Les points d’arrêts pourraient être situés sur la place du village ou sur un parking relais. Internet donnerait la possibilité de gérer les circuits en fonction de la demande exprimée.

Justement Internet. Si la toile a tant de succès, c’est qu’elle apporte une partie de la réponse à cet ensemble de contraintes. L’écran télécom dispense de se déplacer. C’est un fait, le commerce en ligne commence à entrer peu à peu dans les habitudes. Il suffit de pianoter sur son ordinateur dans les sites de magasins en ligne. Cela permet non seulement de gagner du temps pour en avoir davantage pour soi, mais c’ela représente aussi un facteur d’économie d’énergie. Selon une étude comparative de Télémarket mesurant l’impact environnemental entre d’une part les déplacements à l’hypermarché en voiture pour faire ses courses, l’achat près de chez soi et l’achat en ligne avec livraison à domicile, cette dernière solution est la plus écologique. Elle permet de diviser par 8,3 les émissions de CO2 liées aux transports.

Encore plus fort : le frigo qui fait les courses. Dans la maison numérique de demain, c’est le réfrigérateur familial qui aura la charge de faire les emplettes. Le projet belge Living Tomorrow, a mis au point un prototype de frigo surdoué qui gère en permanence le stock d’aliments. Dès qu’un produit manque, le lecteur de puces RFID contenu dans l’appareil le commande via internet. Mais comme nul n’est parfait, les concepteurs n’ont pas encore trouvé le moyen de dispenser les futurs utilisateurs de la corvée de ranger les paquets que le livreur aura déposé à domicile. Fini de subir la corvée des courses, le frigo fait cela beaucoup mieux que nous.

« Intelligent » le nouveau réfrigérateur a pris les rênes de l’intendance alimentaire. Surdoué, il commande les courses à notre place. Doté d’un lecteur de puces RFID, cette étiquette radio fréquence dont sont équipés tous les produits, il peut au fil des heures gérer ce qu’il y a ou ce qu’il n’ y a plus en stock. Plus de lait, plus yoghourts ou de pâtes fraîches, de jambon, il commande ce qui manque au supermarché le plus proche grâce à sa connexion Internet, et le livreur n’a plus qu’a déposé les courses. Et peut-être qu’un petit robot ménager va nous aider à ranger les fameuses courses…

Certaines marques ont posé des jalons du frigo intelligent par exemple le Screenfridge d’ Arthur Martin Electrolux qui tient un rôle central dans la cuisine. Il enregistre la liste des courses et la transfère sur le téléphone portable de celui qui sera en charge des courses, avec son ordinateur intégré, il se connecte à Internet, gère les courriels et messages vidéo des membres de la famille. Chez Samsung, c’est un réfrigérateur « side by side » équipé d’un écran tactile, alors que LG, propose un « multi media Refrigerator » doté d’un écran à cristaux liquides.

Il ne sera pas non plus nécessaire de sortir pour s’acheter des vêtements car des mannequins virtuels les essayeront à notre place lors qu’on fait notre shopping sur internet. Un avatar – mannequin en 3D à notre taille, avec notre morphologie peut essayer pour nous tout type de vêtements. Déjà proposé par certains vépécistes comme la Redoute ou des enseignes comme H&M , les clientes peuvent faire tourner leur mannequin virtuel de dos, de profil, zoomer sur le produit, changer la couleur ou la taille.

Naturellement, ces scénarios ne seront qu’un des aspects de la réalité du shopping de demain. Car les citadins continueront de sortir faire les magasins. Ces derniers continueront à exister comme des lieux de socialité. Simplement, la palette des possibles – se déplacer ou pas, loin ou près - sera plus variée. Elle se fera dans le sens des économies d’énergies et de moins de pollution.

De nombreuses études le montrent : les magasins de l’avenir seront de plus en plus des magasins de proximité. L’action 3 du « Grenelle de l’environnement, portant sur la « ville durable » propose ainsi de « revitaliser les centres urbains, en particulier ceux des banlieues et des communes de grande périphérie des agglomérations ». L’objectif est de donner accès à des commerces et services près de chez soi « dans une logique de circuits courts, d’autonomie, de déplacements doux apaisant et de lien social ».

La mise en service de mini-véhicules urbains électriques facilitera ces déplacements sans polluer. Des chercheurs du Massachussets Institute of Technology de Boston (MIT) ont imaginé des voitures-caddies , sortes de véhicules électriques à deux places rétractables. Proposés en self service, ils s’emboîtent à l’arrêt les uns dans les autres, comme des caddies sur le parking des centres commerciaux. L’avantage : un gain de place et une économie d’énergie.

Nombre de scénarii reposent également sur la création de points-relais de livraison par quartier ou à la périphérie permettant la livraison « direct producteur » en véhicule électrique à partir d’un espace logistique situé aux portes des villes. Autre exemple, les magasins logistiques en centre ville pour les stocks des gros distributeurs alimentaires. A partir de ces centres, des fourgonnettes électriques silencieuses peuvent organiser leurs tournées. Des systèmes de consignes automatiques sont également aménagés dans les parkings pour les sociétés de service après-vente, de réparation ou d’articles ménagers. Elles permettent de stocker les pièces et ainsi d’éviter les allers-retours des camionnettes en banlieue.

L’exemple le plus abouti est celui de la ville de La Rochelle qui s’est dotée d’un plan de circulation multimodal, correspondant à une nouvelle organisation des déplacements (promotion des véhicules électriques et des transports alternatifs, augmentation des transports publics…)

Il faudra aussi au commerce de détail opérer une petite révolution : par exemple, mieux connaître le mouvement des clients "Nous avons désormais un outil fantastique pour optimiser le commerce de détail de demain, une sorte de cartographie du mouvement », affirme Mike Hess, directeur de la recherche internationale d’OMD. Avec cette information, l’aménagement des magasins sera revu et corrigé. Les magasins ne seront pas seulement un endroit pour acheter, mais bien un autre endroit pour communiquer avec le consommateur. Une fois dans les rayons, le client sera identifié - homme, femme , jeune , vieux … - par une webcam placée dans un linéaire , qui va étudier comment il se comporte . Une marque peut dresser une cartographie des profils de sa clientèle spécialisés sur certaines promotions.

Les vitrines deviendront elles aussi intelligentes 24heures sur 24 ? Philips travaille sur les concepts des magasins de demain dans son laboratoire de recherche, sur le campus de Eindhoven aux Pays-Bas. Le consommateur passe devant un magasin. Son regard est-il accroché par un objet ? Aussitôt, la vitrine lui donne instantanément les informations relatives à l’article, le prix et la disponibilité. Il peut aussi réserver l’article et venir le chercher quand le magasin est ouvert.

Comment par exemple développer de nouveaux éclairages interactifs qui transforment la « shopping expérience » ? Pour attirer les clients, les magasins n’auront pas besoin de faire sans cesse des travaux, ils vont pouvoir changer d’ambiance en revisitant leur intérieur avec de la lumière. De nouveaux éclairages vont permettre de recréer de façon virtuelle une ambiance feutrée ou multicolore. Le système « LightWand » s’inscrit dans cette tendance. Le commerçant capture la couleur dominante de sa nouvelle gamme d’accessoires au moyen d’un « zappeur » et reproduit d’un clic cette couleur sur les murs ou présentoirs de son magasin. Toutes ces nouvelles applications viendront changer notre façon de faire notre shopping.

Au vu de toutes ces évolutions, les hypermarchés risquent de connaître des temps difficiles. Certains spécialistes pensent que les mammouths de la consommation qui se sont développés avec la massification de la voiture et des systèmes d’accès routiers sont à terme condamnés. Ils ne répondent plus aux services réclamés par les consommateurs, notamment aux abords des métropoles. Difficultés de stationnement dans les parkings, bouchons, queues à la caisse… font que beaucoup de chalands changent leurs habitudes.

Mais la fin des hypermarchés, même si ils subiront la baisse de fréquentation, n’est pas pour demain. Le centre commercial est aussi un lieu de promenade et il le sera encore, tirant vers les loisirs. Ceux qui font du lèche-vitrine verront leur environnement changer au fur et à mesure de leur promenade : les affiches publicitaires s’animeront voire communiqueront avec nous sur le sol ou sur les murs subitement à notre passage, des messages personnalisés nous seront envoyés.

Pour animer une thématique sur les vacances, on marche sur une mer ou dans un désert qui garde la trace de nos pas : … : ce tapis interactif nommé aussi « Living Surface » va sans doute faire partie intégrante de la décoration de nos magasins : tout part d’un projecteur installé au-dessus des visiteurs à côté d’une caméra et d’un capteur infrarouge, qui permet de diffuser des images en 3D qui se modifient au fil de des déplacements.

source : http://www.place-publique.fr/spip.php?article5210
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forte augmentation du commerce en ligne

Ajouté le 18/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://www.itrnews.com/articles/92431/commerce-europe-secteur-croissance-permanente.html

129 milliards d'euros. C'est ce que devraient représenter cette année les ventes en ligne. Et la croissance s'annonce continue d'ici 2014 dans ce secteur, date à laquelle le e-commerce devrait peser plus de 203 milliards d'euros. 129 milliards d'euros. C'est ce que devraient représenter cette année les ventes en ligne. Et la croissance s'annonce continue d'ici 2014 dans ce secteur, date à laquelle le e-commerce devrait peser plus de 203 milliards d'euros.

C'est lors de la conférence présentant le salon E-COMMERCE PARIS 2009, le 11 juin dernier, que Patti Freeman, Directrice de recherche pour Forrester Research, a présenté une étude prévisionnelle sur la croissance du e-commerce dans 17 pays d'Europe de l'Ouest entre 2008 et 2014. Il en ressort que la commerce en ligne est un secteur florissant où le nombre de marchands devrait être en constante augmentation dans les années à venir, où la croissance sera d'environ 8% au cours des six prochaines années et où le panier moyen annuel passera de 942 euros par personne cette année à 1 086 euros en 2014.

Pour le moment, les trois principaux produits achetés en ligne restent les livres (30%), les voyages (23%) et les vêtements (21%). Les ventes de produits numériques (6%), d'appareils électroniques (6%), d'ordinateurs (6%), de téléphones mobiles (6%), de logiciels et jeux vidéo (11%), de DVD (17%) et de CD (17%) restent encore l'apanage des magasins physiques. Et la France n'est pas le pays européen où l'on consomme le plus en ligne, il est même parmi les plus petits consommateurs. L'an dernier, en effet, chaque internaute français a dépensé 754 euros en ligne. Selon Forrester, ce panier moyen devrait atteindre les 932 euros en 2014. C'est loin des britanniques (1 582 euros), des suisses (1 135 euros) ou encore des espagnols (1 097 euros).

Si Internet constitue pour beaucoup d'internautes un immense supermarché ouvert 24h/24, pour d'autres, il sert uniquement d'outil de recherche et de comparaison. Ils sont encore nombreux à acheter un produit en magasin après avoir fait des recherches en ligne. 57% des consommateurs expliquent qu'ils veulent voir et toucher le produit en question avant de l'acheter. 28% avouent qu'ils ne souhaitent pas payer les frais de transport. 27% soulignent qu'en cas de pépin, il est plus facile de retourner un produit en magasin qu'en ligne. Enfin, 26% disent qu'ils manquent d'informations sur le produit et 21% justifient leur achat en magasins par le fait qu'ils souhaitent disposer du produit immédiatement.

D'après les projections de Forrester Research, plusieurs catégories de produits devraient connaître une forte croissance en ligne dans les cinq années à venir. Cela devrait être le cas des produits électroniques, électroménagers et informatiques. Ainsi, l'an dernier 16,7 milliards d'euros ont été dépensé en ligne en appareils électroniques, 2 milliards d'euros en appareils électroménagers et 6,6 milliards d'euros en équipements informatiques. Soit, un total de 25,4 milliards d'euros. En 2014, le montant de ces achats sur Internet devrait dépasser les 45 millions d'euros avec notamment des ventes d'appareils électroniques et électroménagers multipliées par deux, avec respectivement 32,7 et 3,9 milliards d'euros, et des ventes d'ordinateurs en petite hausse à 8,7 milliards d'euros.

Du côté des médias, la hausse s'annonce moins forte. En 2008, 7 milliards d'euros ont été dépensés sur Internet en livres (2,3 milliards d'euros), en logiciels et jeux vidéo (604 000 millions d'euros), en CD (2 milliards d'euros) et DVD (2 milliards d'euros). Pour 2014, Forrester annonce des dépenses de l'ordre de 10,5 milliards d'euros avec toujours les livres en tête des ventes (3,4 milliards d'euros), suivi des DVD (3,14 milliards d'euros), des CD (3,13 milliards d'euros) et des logiciels/jeux vidéo (774 millions d'euros).

Au final, plus de 54% des adultes européens achèteront en ligne d'ici 2014. Avec une demande en hausse et des promotions toujours plus intéressantes, le nombre de cyber-acheteurs européens devraient ainsi passer de 137 millions en 2009 à 187 millions en 2014.

C'est lors de la conférence présentant le salon E-COMMERCE PARIS 2009, le 11 juin dernier, que Patti Freeman, Directrice de recherche pour Forrester Research, a présenté une étude prévisionnelle sur la croissance du e-commerce dans 17 pays d'Europe de l'Ouest entre 2008 et 2014. Il en ressort que la commerce en ligne est un secteur florissant où le nombre de marchands devrait être en constante augmentation dans les années à venir, où la croissance sera d'environ 8% au cours des six prochaines années et où le panier moyen annuel passera de 942 euros par personne cette année à 1 086 euros en 2014.

Pour le moment, les trois principaux produits achetés en ligne restent les livres (30%), les voyages (23%) et les vêtements (21%). Les ventes de produits numériques (6%), d'appareils électroniques (6%), d'ordinateurs (6%), de téléphones mobiles (6%), de logiciels et jeux vidéo (11%), de DVD (17%) et de CD (17%) restent encore l'apanage des magasins physiques. Et la France n'est pas le pays européen où l'on consomme le plus en ligne, il est même parmi les plus petits consommateurs. L'an dernier, en effet, chaque internaute français a dépensé 754 euros en ligne. Selon Forrester, ce panier moyen devrait atteindre les 932 euros en 2014. C'est loin des britanniques (1 582 euros), des suisses (1 135 euros) ou encore des espagnols (1 097 euros).

Si Internet constitue pour beaucoup d'internautes un immense supermarché ouvert 24h/24, pour d'autres, il sert uniquement d'outil de recherche et de comparaison. Ils sont encore nombreux à acheter un produit en magasin après avoir fait des recherches en ligne. 57% des consommateurs expliquent qu'ils veulent voir et toucher le produit en question avant de l'acheter. 28% avouent qu'ils ne souhaitent pas payer les frais de transport. 27% soulignent qu'en cas de pépin, il est plus facile de retourner un produit en magasin qu'en ligne. Enfin, 26% disent qu'ils manquent d'informations sur le produit et 21% justifient leur achat en magasins par le fait qu'ils souhaitent disposer du produit immédiatement.

D'après les projections de Forrester Research, plusieurs catégories de produits devraient connaître une forte croissance en ligne dans les cinq années à venir. Cela devrait être le cas des produits électroniques, électroménagers et informatiques. Ainsi, l'an dernier 16,7 milliards d'euros ont été dépensé en ligne en appareils électroniques, 2 milliards d'euros en appareils électroménagers et 6,6 milliards d'euros en équipements informatiques. Soit, un total de 25,4 milliards d'euros. En 2014, le montant de ces achats sur Internet devrait dépasser les 45 millions d'euros avec notamment des ventes d'appareils électroniques et électroménagers multipliées par deux, avec respectivement 32,7 et 3,9 milliards d'euros, et des ventes d'ordinateurs en petite hausse à 8,7 milliards d'euros.

Du côté des médias, la hausse s'annonce moins forte. En 2008, 7 milliards d'euros ont été dépensés sur Internet en livres (2,3 milliards d'euros), en logiciels et jeux vidéo (604 000 millions d'euros), en CD (2 milliards d'euros) et DVD (2 milliards d'euros). Pour 2014, Forrester annonce des dépenses de l'ordre de 10,5 milliards d'euros avec toujours les livres en tête des ventes (3,4 milliards d'euros), suivi des DVD (3,14 milliards d'euros), des CD (3,13 milliards d'euros) et des logiciels/jeux vidéo (774 millions d'euros).

Au final, plus de 54% des adultes européens achèteront en ligne d'ici 2014. Avec une demande en hausse et des promotions toujours plus intéressantes, le nombre de cyber-acheteurs européens devraient ainsi passer de 137 millions en 2009 à 187 millions en 2014.

Telemarket intègre des recettes de cuisine

Ajouté le 16/06/2009 - Auteur : scousser
Plus besoin de se creuser la tête pour trouver des idées de menus, désormais elles viendront à vous pendant que vous faites les courses. Plus besoin non plus de calculer les proportions de chaque recette en fonction du nombre de personnes, Telemarket s'occupe de tout ! Le premier supermarché français en ligne s'associe en effet à easyfrenchcook.fr pour un partenariat à long terme qui fera bénéficier les telemarketeurs de toute l'expertise culinaire de ce site de référence.

Un partenariat destiné à simplifier le quotidien des consommateurs
Telemarket.fr inaugure un nouveau service "recettes" pour apprendre à varier son alimentation et faire le plein de bonnes idées. Dispensées par un spécialiste reconnu de la cuisine française, le site easyfrenchcook.fr, elles seront accessibles d'un simple clic grâce à un onglet dédié. Les consommateurs pourront alors choisir leurs entrées, plats et desserts parmi des centaines de recettes extraites de la base de données Easyfrenchcook. Chacune d'entre elles est clairement détaillée et à la portée de tous les amateurs, débutants ou confirmés. De plus, si la recette bénéficie d'une fiche synthétique permettant de visualiser l'ensemble des opérations, elle est également disponible en version interactive ; toutes les étapes y sont alors soigneusement exposées en vidéo par le chef Sébastien Drouin. Croustillant tomate mozzarella, ratatouille façon niçoise ou crème brûlée à la fraise Tagada… chaque recette devient alors un jeu d'enfant où conseils et tours de main sont dévoilés avec simplicité et pédagogie. D'autre part, pour celles et ceux que les conversions effraient, un module spécial permet de recalculer toutes les proportions en fonction du nombre de convives. Ne reste plus alors qu'à cliquer sur les ingrédients qui seront tous disponibles sur le site Telemarket.fr puis livrés à domicile.

« J'aime faire mon marché et choisir les produits frais moi-même, mais je reconnais l'utilité de Telemarket. Tout le monde n'est pas cuisinier de métier et le choix proposé par Telemarket est vraiment satisfaisant. En plus, la livraison est fiable et rapide, les emballages sont recyclables, et le mode de transport unique limite les émissions de gaz à effet de serre, pour moi, c'est un point très important. » Sébastien Drouin, chef d'Easyfrenchcook.fr.

Easyfrenchcook.fr : la meilleure façon d'apprendre à cuisiner !
Véritable encyclopédie culinaire, www.easyfrenchcook.fr a pour vocation de partager avec les internautes le savoir-faire issu de la gastronomie française en exploitant au mieux les vertus du multimédia. Toutes les recettes, raffinées et gourmandes, font l'objet de démonstrations effectuées par un professionnel. La mise en scène et les nombreux gros plans permettent ainsi de suivre pas à pas toutes les phases indispensables à leur réalisation. Parallèlement, le site met en ligne d'autres rubriques comme le lexique des termes culinaires, les articles "astuces et tours de main" et l'encyclopédie des ingrédients où tous les produits sont détaillés à l'aide de nombreux conseils et informations (saisonnalité, conservation, propriétés nutritionnelles…). De plus, un magazine fait la part belle à l'actualité comme en témoigne la mise en ligne, pour les fêtes de fin d'année, de dossiers consacrés au chocolat ou aux légumes d'hiver.

À propos d'Easyfrenchcook.fr : Easyfrenchcook.fr est le premier site de cuisine française tout en vidéo, avec chaque jour une nouvelle idée de menu, des recettes et des tours de main filmés. À partir de la rentrée, le site sera disponible dans une toute nouvelle version, avec en plus des cours d'œnologie et d'arts de la table en vidéo, des recettes étoilées, une communauté, et toujours plus d'astuces et de fonctionnalités inédites pour mettre la gastronomie française à la portée de tous. Plus d'informations sur www.easyfrenchcook.fr
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les cybermarchés sont plus écologiques

Ajouté le 14/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://www.mescoursespourlaplanete.com/

Certes la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) n’est pas tout à fait objective… Mais l’étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet qu’elle a présentée la semaine dernière a été réalisée par des organismes indépendants (Estia et Médiamétrie/NetRatings) et ses résultats sont intéressants.

Alors que 12% des internautes ont déjà le sentiment que l’achat sur Internet est plus écologique, s’agissait en effet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2 – pour cela, l’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution.

Résultat : en limitant les déplacements des clients-particuliers allant chercher le produit et en réduisant la pollution induite, l’achat en ligne permettrait de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4 et de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine.

Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport seraient de leur côté négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison contre 2,7 kg d’économisés).

Et, dernier enseignement, le recours à l\'achat en ligne permettrait également de libérer du temps - chaque achat se traduisant en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

ci-dessous le rapport de la fevad :

La Fevad publie les résultats d’une étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet réalisée par Estia et Médiamétrie//NetRatings. Cette étude permet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2. Les résultats s’appuient sur une enquête spécialement réalisée par Médiamétrie//NetRatings pour les besoins de l’étude et permettant de caractériser les déplacements des internautes en matière de consommation. Cette étude a été réalisée avec le soutien de ColiPoste et de Kiala. Selon les résultats de l’étude, il ressort que l’achat sur internet présente de sérieux atouts sur le plan de l’environnement. En effet, le modèle e-commerce présente un bilan positif sur l’ensemble des critères environnementaux étudiés.

Des dizaines de milliers de km non parcourus

L’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet, a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution. Cette étude a été réalisée en amont par Médiamétrie//NetRatings pour connaître le comportement des consommateurs en matière d’achat sur Internet et d’achat dans le circuit traditionnel. La notion de livraison retenue pour cette étude correspond au trajet spécifique réalisé, soit par le transporteur, soit par le client, entre le dernier lieu de dépôt de la marchandise et le domicile du client final.

Pour les seuls trajets réalisés par les clients, le modèle e-commerce se traduit par une distance totale « non parcourue » de 53 000 km sur l’ensemble des livraisons étudiées, ce qui donne un chiffre moyen de 10,09 km économisés par livraison. Par ailleurs, la part des déplacements réalisés à pied est plus élevée dans le modèle e-commerce.

Près de 4 fois moins d’émission de gaz à effet de serre

En limitant les déplacements, l’e-commerce permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, dont on connaît l’influence néfaste sur le changement climatique. Pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg éq. CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, cela représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.

Ce chiffre impressionnant correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares au cours de sa croissance annuelle. Par exemple, cette superficie équivaut à 4,5 fois celle de la forêt de Fontainebleau ou bien 6 fois celle de Rambouillet.

Une consommation des ressources non-renouvelables réduite par 4,5

Pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation de ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie de ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures.

Cette énergie primaire correspond aux besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.

339 années de vie saine économisées chaque année

Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine. A l’échelle de l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, le modèle e-commerce permet de « sauver » l’équivalent de 339 années de vie saine [DALY].

L’étude montre par ailleurs que le recours au modèle e-commerce permet également de libérer du temps. Ainsi, chaque achat se traduit en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

Un meilleur respect de la biodiversité

Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. En minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité.

L’e-commerce : un moyen de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » prévu par le Grenelle de l’environnement Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport restent tout à fait négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison). D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 », consistant à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 . Le développement et l’optimisation du modèle e-commerce pourrait ainsi constituer une des voies permettant d’atteindre les objectifs de la société à 2 000 watts , qui « permet un équilibre entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement et garantit ainsi à tous un « bon » niveau de vie ».

Méthodologie de l’étude :

Cette étude repose sur les données issues de l’enquête Médiamétrie//NetRatings pour ce qui concerne les déplacements des particuliers. Etude en ligne menée auprès de 2056 cyberacheteurs de 18 ans et plus du MegaPanel de Mediametrie//NetRatings en Octobre 2008 permettant de documenter 5 437 livraisons.

Pour l’approvisionnement des commerces ou des agences postales, les données de transport ont été fournies respectivement par le Groupe MAZET, par ColiPoste et par Kiala, en fonction des circuits analysés.

Les émissions de CO2 ont été estimées à partir des méthodes Bilan Carbone® et Estia-VIA®.

Le calcul des autres impacts environnementaux (ressources, santé humaine et qualité des écosystèmes) a été réalisé par la méthode Estia-Via®.
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Intermarché se lance dans les centres ville

Ajouté le 13/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=108798599

Après Carrefour, le groupement s’attaque à un marché dominé par Monoprix et Leader Price.

Les Mousquetaires partent à l’assaut des centres-villes. Intermarché ouvrira dans les prochaines semaines trois magasins baptisés Intermarché Express à Lille, Toulouse et Nice.

«Ce nouveau concept est un petit supermarché d’hyper centre-ville, avec une clientèle qui se déplace à pied, qui est souvent pressée et qui cherche à gagner du temps», explique Éric Mozas, le président d’Intermarché. Ce dernier est par ailleurs à la recherche d’un emplacement dans Paris.

Localisés au cœur des grandes métropoles, ces magasins de 400 à 1 000 mètres carrés proposeront essentiellement une offre de produits alimentaires et de parfumerie. Également disponibles en rayon, des produits prêts à consommer ou à réchauffer, comme des quiches, salades ou sushis.

Dans les magasins, les clients trouveront également un espace restauration. Pour répondre aux exigences croissantes de la clientèle urbaine, les Intermarché Express proposeront des horaires élargis, des caisses automatiques et un service de livraison à domicile. D’ici à la fin de l’année, trente-cinq Intermarché Express pourraient ouvrir leurs portes. Reste à trouver des emplacements disponibles.

Peu désireux de perdre leur temps à faire leurs courses dans les centres commerciaux et hypermarchés de périphérie, les ménages préfèrent faire leurs courses près de leur domicile. Du coup, depuis quelques mois, tous les distributeurs ne jurent plus que par la proximité et le service, et cherchent à ouvrir des ­nouveaux points de vente en centre-ville.

Franprix, Leader Price, Ed, Monoprix, Petit Casino et U Express y sont implantés de longue date. Depuis quelques mois, Carrefour y teste l’enseigne Carrefour City, et Casino, en partenariat avec Relay, a lancé un concept moderne de café-épicerie baptisé Chez Jean.

Harmonisation du réseau

Chez les Mousquetaires, ce nouveau concept accompagnera l’harmonisation du réseau de 1 467 Intermarché et 317 Ecomarché, ainsi qu’un changement de logo, validé la semaine der­nière par les adhérents du groupement. L’enseigne Ecomarché va disparaître.

Environ 1 445 magasins deviendront des Intermarché Super. Les 214 magasins de proximité en milieu rural seront eux baptisés Intermarchés Contact. Quant aux 90 plus grandes surfaces, elles seront nommées Intermarché Hyper.
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Cybermarché CoursesU.com compétitif

Ajouté le 11/06/2009 - Auteur : scousser
Système U entame en juin le déploiement de son modèle de cybermarché coursesu.com. De source interne, 247 magasins U seront convertis au e-commerce avant la fin de l’année. Si cet objectif est atteint, les « U » seraient très rapidement au niveau de Leclerc et d’Intermarché, partis avec eux dans la course.

Après des tests pendant plus d’un an, menés en particulier sur Rennes, pour peaufiner le modèle commercial, la « V2 » de la plateforme web est opérationnelle. Parmi les avantages de la formule des Nouveaux Commerçants, on trouve une offre plus large que la moyenne des cybermarchés (10 000 à 12 000 références, chaque point de vente conservant néanmoins la latitude de l’assortiment qu’il propose) et le fait de pratiquer à la fois la mise à disposition et la livraison à domicile (l’une et l’autre étant facturées, sachant que les prix du web sont identiques à ceux des magasins). Le panier moyen serait de l’ordre de 125 euros. Selon les U, 400 de leurs unités ont vocation à proposer le service coursesU à l’horizon trois ans.

source : http://www.lineaires.com/Distribution-et-magasins/Les-actus/CoursesU.com-247-magasins-convertis-fin-2009
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Expansion significative supermarchés intermarché

Ajouté le 10/06/2009 - Auteur : scousser
Ecomarché va disparaître. Intermarché va désormais s’étendre partout, et notamment dans les centres-villes, nouveaux territoires de conquête du groupement. Telles sont les deux principales informations délivrées ce matin mardi 9 juin, par Eric Mozas, le président d’ITM Alimentaire, qui chapeaute les enseignes Intermarché, Ecomarché et Netto. Pour le reste, tout juste un léger toilettage...

ITM, dans la droite ligne des autres distributeurs, s’investit désormais dans une stratégie monomarque, multiformat. Intermarché va se décliner sous quatre formes : Intermarché Hyper pour les plus grands magasins, Intermarché Super pour les surfaces de 2000 m² environ, Intermarché Express, en centre-ville, et Intermarché Contact en milieu rural.

Le déploiement débutera dès le 1er janvier 2010 dans le parc existant. Et même dès ce mois de juin 2009 pour trois magasins Intermarché Express, qui vont ouvrir à Toulouse, Lille et Nice.

« Nous voulons être présent sur tous les types de sites avec des concepts spécifiques, explique Eric Mozas. Or, jusqu’à présent, pour un Français, Intermarché, c’était un supermarché de taille moyenne, ancré dans la proximité, où l’on trouve surtout de l’alimentaire. Il s’agit désormais de rendre visibles les spécificités de chacun de nos formats. »

Si la transformation devait se faire aujourd’hui, Intermarché, avec ses différentes déclinaisons, formerait un bloc de 1784 magasins : 1467 Intermarché et 317 Ecomarché. Quant à l’enseigne de hard-discount Netto, en souffrance depuis le début de l'année, le groupement décide du déploiement généralisé du concept « New Netto », basé, notamment, sur l'entrée des marques nationales dans l'assortiment.

Testé à Mâcon, depuis juin 2008, puis dans cinq autres points de vente depuis, ce « nouveau Netto » a permis, selon Eric Mozas, « des progressions du chiffre d’affaires comprises entre 65% et 100%. » D'où cette volonté, désormais, d’accélérer le mouvement. Dès cet été 2009, 30 Netto vont arborer à leur tour les nouvelles couleurs soft-discount de l’enseigne, avant un « déploiement industriel dès le 1er septembre 2009. »

Concrètement, l’objectif est, à partir de cette date, de faire basculer un point de vente au nouveau concept par région et par semaine. D’ici la fin de l’année, un tiers du parc, soit 137 magasins, devrait être ainsi concerné. Source : http://www.lsa.fr/intermarche-devoile-ses-quatre-nouvelles-enseignes,106517
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Supermarché en ligne sur iphone

Ajouté le 07/06/2009 - Auteur : jazz
Coop met son supermarché sur l’iPhone
Coop a lancé une application iPhone présentée comme «une première mondiale» et permettant de commander plus de 12 000 produits présents dans ses supermarchés.

Quatre magasins sont proposés sur l'application «coop@home».

Les possesseurs d’un iPhone pourront désormais faire leur course à partir de leur téléphone mobile. Grâce à l’application gratuite «coop@home», qui a fait son apparition sur l’App Store, les clients du deuxième distributeur de Suisse ont à disposition un supermarché de poche et peuvent faire leur choix parmi l’assortiment de vins, de produits alimentaires, de fleurs et d’articles cadeaux du magasin en ligne coop@home.

Liste de courses

L’application fonctionne également comme une liste de courses, qui peut être consultée aussi bien sur le téléphone portable que sur l’ordinateur par le biais du site coopathome.ch. Il est ainsi possible de remplir sa liste de courses sur le téléphone mobile et passer commande depuis l’ordinateur de maison.

Selon le lieu de livraison, les achats sont livrés le jour-même ou à une date choisie par le client, en Suisse et au Liechtenstein.

L’application créée en collaboration avec la société Movento AG de St-Gall, fonctionne actuellement sur l’iPhone et l’iPod Touch mais devrait être étendue à d’autres modèles de téléphones portables, indique la société dans un communiqué.
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la grande distribution et le hard-discount

Ajouté le 05/06/2009 - Auteur : scousser
Article du site : http://www.lamontagne.fr/editions_locales/riom/les_supers_hypers_a_la_mode_discount@CARGNjFdJSsHFh8FBxw-.html

Longtemps considérés comme des supermarchés du pauvre, les magasins hard-discount font désormais des jaloux. Carrefour Ménétrol lance ainsi une nouvelle gamme de produits à bas prix.

Logo qui claque, packaging simplifié sur fond blanc, photo du produit ultra-dépouillé? Que ce soit bien clair, les nouveaux produits qui s'étalent aujourd'hui à l'entrée de votre carrefour-Ménétrol (et demain en rayons) ne sont pas là pour faire ni beau, ni pour faire de la figuration. Ils sont de première nécessité et à bas prix. Ils sont discounts.

Il y a 20 ans, « discount », c'était plutôt un gros mot. Lidl, le leader Allemand débarqué en 1988, était toisé : magasins spartiates, peu de références? Mais la mayonnaise prend. Alors les grands se mouillent, un peu, sous des noms d'emprunt. À Riom, par exemple, sous votre ED de la route de Clermont, il y a? Carrefour. Et puis, exit les états d'âme.

Aujourd'hui, Auchan monte des rayons discount, Les Mousquetaire le veulent « utile ». Et Carrefour lui accole son nom : « On leur transmet les valeurs de l'enseigne. C'est-à-dire notre cahier des charges. Les produits sont testés et les prix sont réellement bas » détaille Pascale Villiers, la nouvelle directrice l'hyper de Riom Sud. Et pour la première fois, les produits « Carrefour discount » se retrouveront dans tous les magasins de l'enseigne, y compris les petites supérettes, y compris aussi Champion, rebaptisé Carrefour Market à Riom.

Un vrai retour aux sources pour le premier distributeur européen qui se targue d'avoir lancé, en 1972, les premières marques libres, l'ancêtre des marques de distributeurs.

Comme à l'époque, il s'agit « d'apporter des solutions sur-mesure et de répondre aux préoccupations actuelles des consommateurs ».

Sauf que le remède anti-crise a plutôt bon dos. La gamme de produits à bas prix est à l'étude depuis deux ans. Et correspond plutôt à une nécessité commerciale. D'un côté, les discounters grignotent trop de part de marché. De l'autre, leurs marques de distributeur se portent comme des charmes. Ces deux tendances étaient émergentes, la crise les a dopées.

Dès lors, un credo : attirer les clients des premiers pour consolider la consommation des seconds. Leur arme fatale ? Des prix (encore) plus bas.

Nous sommes aller vérifier la promesse de « Carrefour discount » : quasi rien à dire. Des coquillettes à 0,78? le kilo contre 0,84 pour le 1er prix et 1,70 pour les plus chères. Du jambon blanc découenné à 6,95? le kilo ; légérement plus cher que le 1er prix (6,72?) et un Carrefour à 10,83? ou des marques à 14,88? ou 19,63?. Côté riz bazmati long grain, pas mal non plus : 1,75?le kilo. Mais comment font-ils ? Les hard-discounteurs réalisent des économies d'échelles sur les coûts de fonctionnement et le packaging. Pas eux. La réponse est donc dans le cahier des charges imposés aux fournisseurs et donc? dans l'étiquette. La recette, les ingrédients? La directrice du Carrefour Riom Sud le sait bien. Et elle rassure : « Comme tous nos produits, ils sont par exemple garantis sans OGM, d'une qualité supérieure à nos premiers prix, qu'ils vont, sur un certain nombre de références remplacer ».

A sa rescousse, deux études, dont l'une de « 60 millions de consommateurs » qui montrent que les produits discounts sont moins chers mais pas moins bons. Autant le dire, Carrefour joue sur du velours. Il y a cependant deux inconnues qu'ils ne maîtrisent pas : le goût. Comment les clients vont-ils juger les qualités gustatives, à défaut de nutritionnel, des ces produits. De plus, même si les habitudes volent en éclat ces temps-ci, les ménages se restent attachés à leur Lidl, à leur ALDI (présents dans l'agglomération) ou à la marque Repère du Leclerc de l'Espace Mozac, qui ne ménage pas non plus ses efforts pour améliorer le pouvoir d'achat de ses clients. Les arguments de Carrefour vont-ils suffire ? À vous de le dire.

Les courses bio réservées à une élite ?

Ajouté le 02/06/2009 - Auteur : scousser
Source de l'article : http://www.terra-economica.info/Le-bio-est-il-reserve-aux-riches,4807.html

Le bio prend ses aises dans les étals de marchés et de supermarchés. Pourtant, dans nos Caddies, il reste réduit à la portion congrue. La faute à son prix élevé, selon 75 % des Français. « Terra eco » a pris son cabas et sa calculette, mais est allé voir plus loin que les étiquettes.

Et si c’était LA bonne résolution de l’été ? Non, pas se mettre au régime ! Mais simplement manger bio ! Lançons-nous. Tentons de remplir nos Caddies de tomates, de viande ou de vins certifiés AB, Nature et Progrès ou Demeter. On s’aperçoit vite que l’argument des produits bio introuvables ne tient plus. Scrutez votre grande surface : « Pendant longtemps, on ne trouvait le bio que perdu au milieu des soupes diététiques et des biscuits aux germes de sésame », explique Brigitte Brunel Marmone, de la chaîne La Vie claire.

Désormais, le choix est vaste. Monoprix propose 730 références bio alimentaires, 14 dans les cosmétiques et 150 dans le textile. Une offre sensiblement équivalente à celle de Carrefour ou de Casino. Si vous préférez les boutiques spécialisées, il en existe de plus en plus : Biocoop compte 313 magasins ou la Vie claire, 185. Sans oublier les 700 Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), ces groupes de consommateurs qui pré-paient à des fermiers leur production, laquelle est livrée sous forme de paniers, souvent bio.

Bref, c’est à se demander pourquoi les Français ne consacrent au bio que 1,5 % de leurs dépenses alimentaires (soit 2,4 milliards d’euros en 2008), loin derrière les Danois, les Autrichiens ou les Suisses. A cause du prix ? Sans aucun doute. Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés faire nos courses à quatre reprises la même semaine. Dans une grande surface, nous avons rempli notre Caddie uniquement de produits bio, puis le lendemain, de produits de marques, et enfin, de premier prix. Puis, le quatrième jour, nous avons poursuivi le test en nous rendant dans un magasin spécialisé. Résultat : le prix de ce dernier cabas « boutique bio » est 160,3 % plus élevé que le même rempli de produits premier prix, soit 2,6 fois plus important.

Moins de fruits fades !

Mais une comparaison uniquement économique et financière de deux Caddies n’est pas satisfaisante. Si chaque année, le bio grignote des parts de marché – 10 % de croissance par an –, c’est qu’on commence à comprendre que derrière le prix en euros s’en cache un autre : le prix écologique. Au-delà d’une simple question de goût, il s’agit d’un choix citoyen. Dans les pages qui suivent, vous prendrez ainsi conscience de ce qui, aujourd’hui, relève de l’incontestable.

Oui, l’agriculture bio est plus douce pour les écosystèmes que son acolyte conventionnelle ; oui, elle produit des denrées meilleures pour notre santé et celle de nos enfants ; oui, elle permet de faire vivre des exploitants de taille modeste, respectueux de leur terroir ; et oui, le bio a plus de goût, c’est scientifiquement établi. Plus de surfaces bio, c’est moins de pesticides et de nitrates dans nos assiettes, moins de fruits fades et pleins d’eau, moins d’animaux élevés dans des conditions carcérales, moins de fraises qui ont parcouru 10 000 km pour finir juchées sur nos tartes de décembre.

Et pour ceux qui ont encore du mal à avaler la douloureuse, France Guillain, auteure de Manger bio, c’est pas cher [1], décoche quelques sentences définitives : « Manger bio, c’est manger autrement ! Continuer à se gaver de sodas et de chips – mais bio – n’a pas le moindre sens ! » Car, pour faire du bien à son portefeuille, il faut limiter les plats cuisinés chers (et trop salés), les friandises coûteuses (et trop sucrées), laisser moins de place à la viande et plus à des légumineuses abordables et gorgées de protéines. Bref, comme dirait le slogan : le bio, à vous d’inventer la vie qui va avec !

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